

Pierre Labouret (1778-1864) riche propriétaire du quartier fut aussi conseiller municipal
en 1868 les successeurs donnèrent le terrain pour ouvrir le passage des rues Labouret et Fraternité.
Au carrefour avec la rue saint Denis se trouvait l'institution Guillot d'enseignement secondaire.
Cette institution tenait la place du quartier situé entre l'actuelle rue Guillot et la rue Labouret
Nicolas Albert Guillot (1824-81) chef de l'institution a été aussi maire de Colombes (1871-1881)
Son nom fut donné a la rue actuelle du 19 mars 1962, puis redonné a l'actuelle rue Guillot en 1906.
En 1907 l'immeuble actuel du 64 rue St Denis sera construit à sa place.
A droite le café du coin fait réclame du "Vrai vin d'Argenteuil".
Même vue vers 1907
A gauche l'immeuble du 64 rue st Denis avec sa boutique de Café et thé
Pour la photo tout le quartier est venu se faire prendre.
Vue actuelle quasiment inchangée.
A gauche l'immeuble du 64 rue St Denis construit par Galopin en 1907
Vue vers 1930 de l'immeuble du 24 rue Labouret
Construit en 1928 par les architectes Jean Lescot et Henri Schneider.
On peut voir au fond la façade du pavillon qui abrite actuellement la pharmacie rue St Denis
et à noter à gauche le bâtiment blanc du 20 rue Labouret déjà existant en 1910.
Même vue actuelle.
rien a changé, sauf les voitures...
Image impressionnante du centre de Colombes...
Sur le mur de droite on voit la trace plus sombre de l'eau qui arrivait ici à environ 1m
ce qui explique la présence de barques pour se déplacer.
A droite la façade du bâtiment de l'actuel 20 rue Labouret.
Le pavillon à gauche est celui du 27 rue Labouret.
Même vue actuelle.
A droite le bâtiment du 20 déja présent en 1910.
A gauche on ne voit pas le pavillon du 27 caché derrière les arbres.
Autre vue de l'inondation de 1910.
A gauche on voit la hauteur des planches installées au-dessus de l'eau pour aller vers le centre de colombes
La grille de gauche était situé sur l'actuel 23 rue Labouret.
Le pavillon visible de gauche est celui du 27 rue Labouret.
A droite on voit une terrain non construit qui verras en 1928 l'immeuble du 24.
Après le carrefour on voit les deux maisons encore existantes au 26 et 28 rue Labouret.
Le pavillon visible au bout était situé à la place de l'arrêt de bus du Bd Gambetta.
Même vue actuelle
A droite l'immeuble du 24 et de l'autre coté de la rue les deux pavillons du 26 et 28 rue Labouret.
La rue fut nommée ainsi en 1901 en
l'honneur de Rosa Bosman soprano
^= Elvire de Don Juan 1896. Mathilde de Guillaume tell en 1892. =^
Rosa Bosman (1857-1930) soprano de demi-caractère
Née à Bruxelles le 29 Décembre 1857, étudie le chant au conservatoire de Bruxelles dans la classe d'Henri Warnots.
Elle débute à la Monnaie, dans le rôle de Carmen en 1880 et remporte le prix spécial pour duos de chambre.
et y créa le rôle d'Hilda dans Sigurd en 84.
Engagée à l'opéra de Paris le 25 juillet 1885 pour 15000 puis 18000 francs la deuxième année, jusqu'en 1901.
Elle créa les rôles de l'infante du Cid en 85 et 86,Rafaele de Patrie en 86, Diane de la Dame de Monsoreau.
Elle joua aussi Zerline de Don-Juan en 87 et Elvire en 96, Diane dans la dame de Montsaureau en 88, Scozzone dans Ascanio en 90,Hilda dans sigurd en 91,Mathilde de Guillaume Tell en 92 et 99, et Berthe du Prophète en 92,
Fricka/Wellgunde dans l'Or du Rhin en 93,Djelma dans Djelma en 94,l'infante du Cid en 96,Stratonice dans le sortilege en 1913.
Même vue actuelle
Au premier plan le mur du 40 rue Labouret.
Le pavillon blanc est celui du 6 et celui d'après celui du 8.
Au tout premier plan à droite on aperçoit le bout du portail et du pavillon du 19 rue Desmond dupond
le pavillon suivant est celui actuel du 15 rue bosman dont les boiserie ont disparuent.
Ensuite celui du 13 rue Bosman dont l'allure générale est la même mais sa bordure de toit en escalier à disparue
Puis celui du 11 rue Bosman qui a perdue sa décoration en brique.
Puis on aperçoit le toit arrondi du 9 rue Bosman qui remplacé son grand arbre par un petit arbuste.
Même vue de la rue Bosman avec successivement les pavillons des 15 13 11 et 9
La maison plus classique ensuite est celle existante du 7 rue Bosman
Même vue actuelle
La rue est encore conservée telle quelle était en 1909
Croisement de la rue Desmond-Dupont avec Rue Bosman
Son nom vient du
joaillier Desmond Bernard auguste et du pharmacien Alfred Dupont qui après la succession Guillot vendirent les terrains au dessus de Fraternité et céderent cette rue en 1896
A gauche le pavillon du 19 rue Desmont-Dupont au coin de la rue Bosman .
Même vue actuelle.
A gauche le pavillon du 19 qui a conservé son allure de 1909
il a perdu ses décoration sur les fenêtres et les murs.
Les pavillons des 3 et 5 rue Desmont-Dupont.
Beau pavillons simples du début 1900 avec balconnets et auvents en bois .
Même vue actuelle.
Les pavillons ont perdus balconnets et auvents,
mais ont conservés les décors en briques, les pilliers et grilles de clotures .
A noter que le 5 a maintenant un étage supplémentaire.
Cédée à la commune en 1868 par la succéssion Labouret,
elle sera nommée "Sante Marie" puis Fraternité en 1882 et prolongée après Labouret en 1888.
Vue de la rue de la Fraternité depuis le boulevard Valmy.
A droite le beau pavillon du 30 bd de Valmy (actuellement en ruine).
A gauche les pavillons des 3, 5, 7 rue de la Fraternité
Cette vue date vers 1928 car au fond à droite on voit l'immeuble du 24 rue Labouret.
Même vue .
A droite on aperçoit le pavillon du 25 rue de la Fraternité
Vue actuelle
Le pavillon du 30 bd Valmy est en piteux état.
A gauche les petits pavillons du 3,5,7 sont encore là
Vue en février 1910 de la rue innondée, l'eau commence à se retirée.
A gauche le pavillon du 13 rue de la Fraternité et ensuite celui du 27 rue Labouret.
Vue actuelle du 13 rue de la Fraternité.
Derrière le pavillon du 27 rue de Labouret.
Vue du carrefour Labouret Fraternité.
Au premier plan du coin le pavillon du 27 rue Labouret.
Derrière on aperçoit le pavillon du 13 rue de la Fraternité
et à droite ceux du 29 et 31 rue Labouret
Même vue actuelle du carrefour Labouret Fraternité.
1780 1875 1895 1900
Voici un des plus vieux quartier de Colombes situé autour de l'actuelle rue Labouret.
Les informations sont issues du génial livre de Léon Quénéhen de 1937 dont j'ai réussi à trouver un exemplaire signé.
Veuillez SVP survoler les boutons rouges pour voir les plans. Merci.
En 1780 Le quartier Labouret recouvre 2 grandes propriétés:
la propriété Gautherin-Perriollat, en bleu sur le plan, eue de très nombreux propriétaires,
dont un ancien capitaine de vaisseau J-B GAUTHERIN conseiller municipal (1855-65)
Puis La famille Perriollat Alexandre, suivi de son frère Charles, la possédas jusqu'en 1900,
et enfin la famille de Georges NOIRE (hôtelier de paris) la repris pour la morceler et créer la rue des glycines en 1912.
La propriété LABOURET en rouge sur le plan de 1780
Cette très belle propriété passa, depuis 1665, de mains en mains à plusieurs gens d'épée ou de robe
et même à un des marchand de vins de Louis XIV.
Puis à Madeleine et Claudine-Marie DUBOIS de 1765 à 1785.
Reprise ensuite plus tard vers 1833 par Pierre LABOURET conseiller municipal de Colombes
Après sa mort en 1864 la propriété fût morcelée et les rues Saint-Marie (Fraternité) et Labouret y furent crées en 1868.
Albert-Nicolas GUILLOT en repris une bonne partie du bas, y fonda l'institution GUILLOT dans l'ancienne demeure de 1780.
Il fut élu maire de Colombes en 1871-74 après la dure période de la guerre qui touchât durement Colombes.
En 1875 En rouge sur le plan de 1875 l'institution GUILLOT
La propriété LABOURET est déjà très morcelée.
En 1882 la rue Sainte Marie est renommée Fraternité.
En 1895 En 1895 la propriété Labouret-Guillot se morcelle encore, la future rue Bosman est percée par les propriétaires riverains.
Avant la mort de GUILLOT en 1881 sa famille avait décidé d'ouvrir une rue parallèle à Labouret qui fût percée vers 1896 et qui fût d'abord nommée rue Albert puis renommée GUILLOT en 1906.
En 1900 Le plan nous montre la rue Albert, du prénom du fils Louis-Albert GUILLOT qui décédât dans ces années
L'institution GUILLOT disparue en 1907, remplacée par un immeuble toujours existant.