

Même vue actuelle.
Les deux seuls bâtiments restant (visibles) sont
celui de 4 étages du 41 en partie caché par celui du 39
et celui du fond qui fait le coin de la rue saint Vincent.
Vue vers 1910 de l'avenue Verrier et du temple.
Au premier plan à droite les piliers marquant l'entrée de l'avenue Verrier.
Ensuite le temple baptiste au 50 construite en 1909.
Puis le pavillon du 52
suivit de l'autre sortie moins visible de l'avenue Verrier.
Au fond l'immeuble blanc du coin de la rue saint Vincent,
et derrière on ne voit pas encore le bâtiment du 83 rue du Mal Joffre.
A gauche les piliers encore existant du 45 rue du Mal Joffre.
Les 3 pavillons suivant étaient à la place des 49 et 51 actuels.
Même vue ancienne vers 1920.
Au fond l'immeuble blanc du coin de la rue saint Vincent
avec derrière celui sombre du 83 rue du Mal Joffre qui vient d'être construit.
Une voiture commence à circuler.
A droite on voit bien l'entrée de l'avenue Verrier.
Derrière le pavillon existant du 52 on aperçoit la sortie de l'avenue Verrier.
Même vue actuelle.
On reconnait très bien l'image précédente.
Parmi les améliorations: suppression des lignes edf et téléphone,
par contre 20 fois plus de voitures...
A noter que le temple a perdu sa croix ...
Vue du temple .
Emile Raynaud (1866-1933),
(ancien salutiste, baptisé en 1903 rue meslay à paris, proche de robert Dubarry un des présidents),
fonde l'église protestante baptiste à Colombes en 1907
puis fait construire le temple inauguré le 03/10/1909
L'église participa à la mise en place d'un hôpital militaire durant la guerre 14/18 (je pense dans l'école jeanne d'arc).
Il ouvriras une autre salle en 1925 au petit Colombes 60 rue Henri Dunant.
Autre vue en sens inverse avant 1913.
En effet les arbres de la place de la république ont été retiré en 1913.
Au premier plan le pavillon du 52 qui était occupé par un "atelier mécanique".
A noter la croix sur le sommet du temple.
Derrière le passage Verrier on voit le beau pavillon existant du 46 rue du Mal Joffre.
Encore derrière on peut deviner un petit bâtiment parallélépipédique qui doit être l'ancêtre de celui qui existe au 44.
A droite les piliers du 45 existants devant le coté de l'immeuble du 41.
Derrière le 41 le 39 n'est pas encore construit.
Au fond en plein milieu le bâtiment du 2 rue de la liberté des frères LESEINE
avec devant les arbres de la place de la République.
Même vue actuelle ...
Cette vue n'as presque pas bougée
Au 52 à gauche la boutique mécanique a cédé la place à une boutique évangélique.
Au fond les arbres qui avait disparus en 1913 sont revenus.
Vue vers 1920 de la rue des Aubépines au croisement de la rue de la gare (actuelle rue du 8 mai 1945).
A gauche le pavillon
du 84 qui abritait un marchand de:
"vins et liqueurs à emporter"
Suivi du 82 qui vendait entre autre des cartes postales et qui maintenant est toujours une boutique.
Puis d'une boutique au 80.
ces trois bâtiments qui existe toujours existait déjà en 1905
La maison suivante (disparue) sera construite en 1905-6
Au fond devant l'immeuble Leseine les arbres de la place de république ont été rasé (construction de l'hôtel de ville)
A droite le coin de l'hôtel café restaurant qui existe encore aujourd'hui
Même vue actuelle.
A gauche reste les maisons des 84 82 80 .
A droite le café restaurant est toujours là bien que très modernisé...
Vue vers 1904 de la rue saint Vincent et de la villa Bellenot
Eugène Bellenot était un riche propriétaire d'un terrain, allant jusqu'à la rue des cerisiers, traversé par un chemin privé en 1885
il céda ce chemin élargie qui devint la rue Bellenot en 1908.
en face gauche la rue Saint Vincent avec au coin le bâtiment de 3 étages.
Derrière un petit immeuble de un étage qui sera surélevé vers 1915 qui existe toujours au 83 ru du mal Joffre
Puis l'immeuble de 4 étages qui existe encore au 85
A droite l'entrée de la villa Bellenot
qui sera la place de la future rue Bellenot en 1908.
Même vue actuelle.
A droite le pavillon est à la place de la bordure de l'ancienne villa Bellenot.
Le reste est resté...
Autre vue vers 1905 du carrefour avec Saint Vincent.
A noter l'électricité a été installée sur la rue saint Vincent
c'est la différence par rapport à la photo 11...
A noter aussi la publicité, sur la façade, pour le savon en vente ici, grand prix 1900.
Même vue actuelle
Vue vers 1905.
A gauche l'entrée de la voie privée Bellenot qui céderas la place à la rue Bellenot en 1908.
Derrière les pavillons existant des 84 82 80.
A droite "l'éternel" hôtel restaurant qui existe encore aujourd'hui,
A cette date il s'appelle "au bon coin" et est tenue par Lemoine.
il fait aussi commerce de vins & traiteur.
A noter a gauche il n'y as pas encore de poteaux électrique.
et pas de maison derrière le 80.
Même vue vers 1906.
A gauche sont apparus des poteaux électriques,
et derrière le 80 un pavillon est apparu au 78 rue des aubépines.
A droite belle vue du restaurant avec une publicité en vert pour le "chocolat Meunier".
Même vue vers 1913 (je pense).
A gauche on voie le coin de la nouvelle rue Bellenot,
avec une pension de famille.
A droite le restaurant est maintenant tenue par A.Jouan,
et il fait aussi tabac comme l'atteste le panonceau rond sur sa façade
Même vue vers 1925-30.
A gauche la rue Bellenot ouverte en 1908.
La pension de famille a semble-t'il cédé la place à un café avec dégustation et ventes à emporter,
et les arbres ont disparus.
A droite le restaurant à été complètement rénové,
les murs ont été décoré de fausses pierres,
une verrière à été installée, et les 2 fenêtres du bas à droite ont étés remplacé par une vitrine.
A noter à droite derrière le restaurant qui est au 79 on aperçoit les piliers d'un pavillon style Leseine au 75.
A droite la rue de la gare (maintenant rue du 8 mai 1945.
Même vue vers 1935-6.
Rien à changé et on voit la pub pour les bieres Karcher
La seule différence est la création d'une pub pour
ST RAPHAËL

L'histoire de ST RAPHAËL remonte à 1830.
Le docteur Juppet travaillait à la mise au point d'un apéritif à base de quinquina.
A la suite de longues nuits de veille, sa vue baissa...
...C'est alors qu'il se souvint de l'épitaphe biblique dans lequel
l'Archange Raphaël guérit Tobie de sa cécité.
Désirant retrouver la vue pour aboutir ses recherches,
il plaça son nouvel élixir sous l'invocation céleste de l'Archange.
Il élabora ainsi la recette de ST RAPHAËL et recouvrit la vue.
LES JUMEAUX: Les « garçons de café jumeaux »,
ont été pendant plus de vingt ans l’icône de ST RAPHAËL.
L’un blanc-symbole du ST RAPHAËL ambré, l’autre rouge-symbole du ST RAPHAËL rouge.
Ils ont été créés en 1932 et les affiches ci-dessus sont apparus en 1935.
qui fut alors très apprécié.
Pas encore de problème de stationnement ni de circulation.
Même vue vers 1970.
Le temps passe le restaurant résiste et se transforme en café tabac,
un nouveau ravalement adieu la verrière,les fenêtres se sont élargies
et maintenant c'est LE BALTO
Plus loin un immeuble de 6 étages est apparue surement entre 1935 et 1940 au 53 de la rue du mal Joffre
De même à droite du Balto un immeuble de 3 étages est là.
Les fils électriques ont disparus de la rue du mal Joffre mais pas de la rue du 8mai 1945.
Le traffic voiture à explosé
le sens de circulation est vers bois-colombes et le stationnement est alternée ...
Même vue vers 1990.
L'immeuble du 53 a été blanchi.
Et au loin on aperçoit la pagode (ou pyramide) construite entre 73 à 76 .
Les fils électriques ont disparus dans la rue du 8 mai 1945.
Les voitures ont changées de coté c'est l'autre quinzaine...
Enfin même vue actuelle 2010.
Le BALTO est devenue Le HAVANE, et s'est équipé de stores.
La clôture du 84 s'est récupéré une pub
L'immeuble du 82 qui faisait 2 étages en 1935 fait maintenant 4 étages.
Le sens de circulation à changé c'est vers le centre
En 2010 les voitures stationnent des deux cotés
mais maintenant il est devenu payant en 2011
Carrefour de la rue des Aubépines et de la rue des Rosiers .
La rue des rosiers à droite a été crée vers 1882 et a été renommée Rue Joseph Pène en 1937, en l'honneur de l'instituteur laique Joseph Pène (1893-1934).
A droite au fond de la rue du mal Joffre on aperçoit le pavillon encore existant du 116.
A gauche les murs du existant du 97 rue du mal Joffre.
Au premier plan le pavillon du 100 .
Dans la rue Joseph Pène les immeubles du 1 et au fond du 17 Joseph Pène.
Même vue actuelle.
Miracle la vue est quasiment identique.
Vue dans les années 1940.
Image difficile à situer,
mais grâce à la photo suivante on retrouve:
à droite le poteau électrique et les piliers du 103.
Au fond on retrouve les immeubles du 83-85 rue du mal Joffre
et celui,blanc, du coin de la rue Saint-Vincent.
A gauche au fond l' arbre et le pavillon a toit un peu rond du 100 rue du Mal Joffre,
qui est maintenant un peu caché par l'immeuble des 104-106.
A gauche en face du poteau l'ancienne avenue florentine moins large.
et derrière les bâtiments qui seront remplacés par l'immeuble du 104-106.
vue dans les années 1950.
Immeuble moderne construit au coin de l'avenue Florentine occupe maintenant les 104 et le 106 rue du Mal Joffre.
L'avenue Florentine, ancienne voie privée, sera élargie et rendue publique en 1950.
Au fond à droite on aperçoit l'immeuble de 4 étages du 84 rue du mal Joffre.
 droite les piliers encore existants du 103 rue du Mal Joffre.
Même vue actuelle.
On retrouve bien l'image précédente.
Vue dans les années 1910.
Nous sommes au bout de la rue des aubépines, coté Colombes,
Cette rue se continue tout droit dans bois-Colombes ou son nom resteras jusqu'en 1947.
A droite commence la rue Henri Litolff.
Au coin droit se trouve le 136 rue des Aubépines qui existe encore aujourd'hui.
En face L'immeuble de 5 étages, marquant la frontière avec Bois-Colombes,
abrite en bas un café nommé "aux deux octrois".
Vue actuelle
Ici, j'ai eu du mal à situé cette photo, car aucune maison directement reconnaissable.
Après recoupement, on reconnait à gauche l'immeuble de 3 étages du 41 mal Joffre, actuellement on ne voit pas son côté, car depuis l'immeuble plus récent du 39 à pris la place des terrains dont on voit les 5 piliers.
Les deux premières maisons de gauche sont à la place de la crêperie actuelle.
Au premier plan à droite correspond à la place des 42 et 44 actuels
et derrière les piliers blancs sont peut être les mêmes que ceux du 46 actuels.
Au fond on voit l'autre seul bâtiment existant qui est celui de 3 étages qui se trouve à la pointe de la rue Saint Vincent.
Cette image date de 1905.