COLOMBES Hier & Aujourd'hui
Histoire des jeux Olympiques 1924.
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1) Ou faire le stade Olympique pour les Jeux de 1924 ?
Les projets du stade Olympique de 1924

Le 2 juin 1921 le comité Olympique vote à 11 voies contre 4 l'attribution des jeux de 1924 à Paris (contre Rome, Amsterdam,Los-Angeles);
Alors apparait l'éternel mal Français: personne n'est d'accord sur rien.

D'abord élections des nombreux et différents .
cela traineras jusqu'à 9 mai 1922.

Trouver les ressources financières:
avant l'attribution, l'état Français était d'accord pour 30 millions de francs et Paris devait céder le terrain et donner 10 millions.
et fin 1921 l'état ne voulait plus céder que 20 millions et Paris proposait le stade Pershing et 1 million de francs (au lieu de 10);
Après de nouvelles commissions en septembre octobre novembre :
Paris propose le parc des Princes comme possible stade, ou bien la porte dorée et est d'accord pour 10 millions de francs.

En parallèle un concours de 8 projets d'architectes, concours gagné le 3 février 1922 par Mr FAURE_DUJARIC

le 12 mars 1922 le comité olympique francais prend acte que se serais au stade Pershing avec seulement 1 million de francs

La encore étude et commission qui change d'avis.

Et c'est là que, dirait certains, Zorro est arrivé....

2) Le projet Olympique du Racing Club de France..
Colombes: le projet Olympique  du Racing Club de France

Le Zorro en l'occurrence fût
le Racing Club de France qui,le 10 Avril 1922, fit une proposition sauvant tout le monde, car personne ne solutionnait le puzzle budget, terrain et délai.

En effet le R.C.F. offrait de s'occuper entièrement du stade et de la piscine
en échange de la moitié des recettes avec un minimum garantie de 3 millions de francs par l'état

Voici le texte original de ce contrat.. fermer le texte original de ce contrat LA PROPOSITION DU RACING CLUB DE FRANCE Voici pourquoi et comment. le Comité Olympique Français a été amené à accueillir la proposition que lui apportèrent le 10 Avril 1922, au nom du Racing Club de France, les trois membres de son Comité: MM. Pierre Gillou, président R. Bernstein, vice-président Louis Faure-Dujarric, architecte, proposition accueillie favorablement, le même jour, par la Commission des Finances, portée à la connaissance du Bureau, le 11 avril, et adoptée à l'unanimité du Comité Exécutif, puis du Comité Olympique Français, dans les deux séances du 12 Avril, auxquelle assistait le Délégué du Gouvernement, M. Gilbert Peycelon. Par la convention reproduite plus loin, le Racing Club de France s'engageait à aménager le Stade Olympique pour l'athlétisme, le rugby et le football, un stade de tennis et un stade nautique, moyennant une somme forfaitaire de 4 millions de francs. On peut se demander comment une association sportive, sans autres ressources que celles que lui fournissent les cotisations de ses membres, a pu mener à bien une telle entreprise. Voici comment: Le Racing Club de France est dirigé par un Comité d'anciens joueurs de football, d'anciens courreur à pied et d'anciens pratiquants de tous les sports et particulièrement au courant des installations sportives, connaissant par une pratique constante ce qui est juste nécessaire, et habitués, d'autre part, à gérer les fonds d'une association dont on ne rabaissera pas le mérite en disant qu'elle n'a jamais beaucoup d'argent immobilisé en caisse. Parmi les membres du Comité du Racins Club de France, se trouvait Louis Faure-Dujarric, ancien coureur à pied, ancien capitaine d'équipe de rugby, architecte dont le projet avait été classé premier au Concours Olympique d'Architecture. Ce fut lui qui, fort de ses expériences personnelles, de ses connaissances Professionnelles et de la bonne entente de son club, imagina le plan, le fit accepter et dont l'exécution fut réglée sous la forme du contrat ci-dessous, signé par les deux parties, le 21 juillet 1922 Entre le Comité National des Sports et le Racing-Club de France, il a été arrêté et convenu ce qui suit 1° Le R. C. F. d'accord avec le Comité National des Sports, aménagera sur son terrain de Colombes une piste de 500 mètres de tour avec, au centre, un terrain de Rugby ou d'Association réglementaire, le tout entouré de gradins et tribunes d'une contenance de 60.000 personnes, dont 10000 assises et abritées ; 10000 assises et non abritées et 40.000 debout non abritées, ou une disposition équivalente, avec des vestiaires pour 15oo personnes et des bureaux. 2° Le R. C. F. construira également sur son terrain de Colombes, si le Comité National des Sports le juge bon, un Stade nautique de dimensions réglementaires, avec gradins fixes, pour 3.000 personnes et provisoires pour 7.000 personnes, et un stade de tennis réglementaire avec tribunes provisoires pour 10.000 personnes. 3° Le R. C. F. recevra, pour couvrir ses frais, 50 % sur toutes les recettes réalisées par le Comité National des Sports à l'occasion des jeux Olympiques, à l'exception des, dons et subventions, avec la garantie par le Comité National des Sports que les sommes touchées par le R. C. F. atteindront 3.000.000 de francs dans le cas où le R. C. F. construirait le stade athlétique et 4.000.000 dans le cas où il construirait également les stades annexes. Dans ce cas, le R. C. F. mettrait à la disposition du Comité National des Sports, avec un minimum de quinze journées par an, les Stades Olympique et nautique s'il y a lieu, pendant 15 ans, à dater du 1° Janvier 1925. Au cas où les sommes touchées par le R. C. F. atteindraient 5.000.000 de francs, dans le cas où le R. C. F. construirait seulement le stade athlétique, et 6.000.000 de francs dans le cas où il construirait également les stades annexes, le R. C. F. mettra à la disposition des Fédérations le terrain dans les mêmes conditions pendant 50 années et achètera, dans ce cas, la partie de terrain sur laquelle se trouvent le stade athlétique et le stade nautique le cas échéant. Les versements faits au R. C. F. ne dépasseront en aucun cas 5.000.000 de francs dans le cas où le R. C. F. construirait seulement le stade athlétique
et 6.000.000 dans le cas où il construirait également les stades annexes.
Dans le cas où les sommes touchée: par le R. C. F. dépasseraient 3.000.000 de francs et n'atteindraieni pas 5.000.000 de francs,
dans le cas où le R. C. F. construirait seulemenent le stade athlétique ou dépasseraien 4.000.000 de francs sans atteindre 6.000.000 de francs
dans le cas où le R. C. F. construirait également les stades annexes,
le R. C. F. ne toucherait la partie de la somme supérieur aux trois millions ou à quatre millions respectivement, que s'il s'engageait à mettre les stades à la disposition des Fédération pour un nombre d'années supplémentaires proportionnel aux sommes touchées,
mais le Comité National des Sports aura toujours le droit de compléter la somme de 5 ou 6 millions suivant le cas pour permettre l'achat du terrain;
Faute de quoi, le R. C. F. ne toucherait que 3 millions ou 4 millions suivant le cas.
Dans la période qui suivra les Jeux Olympiques et pendant laquelle le R. C. F. mettra son terrain à la disposition des Fédérations, il lui sera versé une redevance qui ne pourra jamais être supérieure 10% des recettes brutes pour le couvrir de ses frais. 4° Il est formellement stipulé que l'état descriptif, tant au point de vue des terrains sportifs que des constructions et de l'organisation technique, spécifiant exactement toutes les conditions d'exécution du contrat, la délimitation du terrain, sa remise en état, la description des travaux, le plan et les délais d'exécution, en tenant compte de la date à laquelle la subvention gouvernementale sera votée et à partir de laquelle la clause contenue au paragraphe de l'article 6 ne pourra plus jouer, sera établi après accord entre le Comité National des Sports et le Racing Club de France et devant être approuvé par les deux parties. 5° Au cas où le R.C.F. manquerait à ses engagements et que les travaux n'auraient pas, aux dates fixées, atteint l'avancement prévu, il est expressément stipulé que le Comité National des Sport aura le droit de se substituer au Racing Club de France pour l'exécution des travaux, sans que le Racing Club de France puisse élever aucune protestation, et poursuivre par ses soins le complet achèvement des dits travaux, et ceci un mois après une mise en demeure. Dans ce cas et après l'exécution des travaux prévus à l'état descriptif. dont il est stipulé à l'article 4°, une ventilation des comptes sera faite faisant la démarcation et chiffrant les apports du R. C. F, et du C. N. S. et le bénéfice de l'usage des stades construits sera réservé au R. C. F. et au C. N. S. en proportion de leurs apports respectifs, les frais étant répartis au prorata et l'administration réservée au R. C. F. , Il est bien entendu que la clause prévoyant en faveur du R. C. F. 50% des recettes se trouverait abrogée. Toutes les autres spécifications du présent contrat conservent leur valeur. 6° Dans le cas où le R. C. F. réaliserait la promesse de vente qu'il possède sur le terrain de Colombes et pour garantir éventuellement les droits du C. N. S. et assurer l'existence permanente d'un terrain de sports à Colombes, le R. C. F. s'engage à réaliser la promesse de vente pour le compte du Comité National des Sports et pour le compte du Racing Club de France conjointement, ces deux Associations devenant, en conséquence, propriétaires conjoints de l'immeuble, les conditions de cette co-propriété devant être réglées par acte spécial, mais il est d'ores et déjà formellement stipulé que :
a) les droits du C. N. S. dans cette co-propriété seront récompensés par les modalités prévues au contrat, le R. C. F. assurant seul l'administration du terrain et supportant les frais d'entretien et éventuellement ceux de la route dont il est parlé dans la promesse de vente;
b) Le C. N. S. ne pourra faire cesser l'indivision avant l'expiration d'une période de 50 ans à dater du 1°r janvier 1925;
c) En cas de cessation de l'indivision pour une cause quelconque, soit vente amiable, ou forcée, dissolution, etc., etc., le Comité National des Sports commencerait par prélever, sur le prix de vente, toutes les sommes versées par lui au R. C. F. en sus de la somme versée à titre de remboursement des frais (soit 3 ou 4 millions suivant le cas) et garantie comme minimum par le C. N. S. ainsi que la moitié de ladite somme;
d) Le R. C. F. se réserve le droit de mettre fin à l'indivision en remboursant à son co-propriétaire toutes les sommes reçues du C. N. S. en sus de la garantie, plus la moitié de ladite garantie. .
7° Les présentes conventions sont d'ores et déjà définitives et engagent dès à présent les deux parties. Il est cependant entendu que si le C. N. S. n'obtenait pas de subvention gouvernementale et se trouvait, par suite, dans l'impossibilité d'organiser les jeux Olympiques, le présent contrat serait annulé sans que le C. N. S. ait à payer une indemnité quelconque au R. C. F. Ce contrat comprend 17 pages numérotées 1 à 17 et 715 lignes non compris la présente mention et ce qui suit. Fait en triple, à Paris, le 21 Juillet 1922. Lu et approuvé:Comte CLARY, Président dit Comité National des Sports. Lu et approuvé : Pierre GILLOU,Président du Racing Club de France.

Le comité, la ville de Paris et l'état furent très heureux de le signer, Chacun n'étant plus perdant.

Finalement l'état prêtat 6 millions, Paris 1 million, Colombes 250000 et le conseil général 100000 francs

Le terrain fût acheté à 5,50 francs le m2 à la Société immobilière de l'ancien champ de courses de Colombes, dont M. Bloch-Levallois était administrateur-délégué.

On peut dire que ce coup d'audace du R.C.F. à été superbe puisqu'il a gardé le Stade jusqu'à nos jours.

Sur la vue le plan du stade tel qu'il à été fait par Faure-Dujaric (l'architecte et promoteur associé de cette opération).

3) Construction des tribunes.
Colombes Construction des tribunes

Le tour de force de Dujaric fut de concevoir des tribunes rapidement, à faible coût et sans trop déranger les épreuves sportives du RCF.
Après l'élargissement de la piste en fin 1922, les tribunes assises sur 2,25m de remblais sont construites en béton armé surmontées par des couvertures en acier typique de l'époque.
On construisit d'abord la tribune marathon (Est) pour conserver active l'ancienne tribune jusqu'en Juin 1923 puis on la remplaça par la tribune d'honneur (ouest) terminé en Nov 1923.

4) Tribune Marathon construite.
Colombes Tribune Marathon

Vue de la tribune marathon vide.

On voit bien la simplicité fonctionnelle des tribunes

Au fond on aperçoit l'église d'Argenteuil

5) Construction de la tribune d'honneur.
Colombes Entrée du stade en construction

Pendant la construction de la tribune marathon en 1922, l'ancienne tribune du champ de course continuât à accueillir les spectateurs des réunions sportives qui continuaient à exister.

En 1923 on pu construire la tribune d'honneur dont on voit ici l'entrée principale en finition

6) Le stade en construction en 1923.
Colombes Le stade en construction en 1923

On voit en 1923 la finition de la tribune d'honneur à gauche , alors que la pelouse et la tribune marathon à droite servent déja

On voit d'ailleurs les poteaux de rugby au milieu du terrain .

7) La piscine du stade.
Colombes La piscine du stade en construction

En 1922 le projet Dujaric du RCF prévoyait aussi la piscine olympique à côté du stade,
mais la ville de Paris (qui fut quand même vexée du projet) obtint la construction de la piscine Olympique des tourelles

La piscine du stade fut quand même construite, on en voit une étape de sa construction

Elle sera finie à temps, pour les épreuves d'eau au cas ou celle des Tourelles ne serait pas finie
elle mesure 50m x 18m profonde de 1.7m avec une fosse de 5m por les plongeons.

8) L'extérieur du stade coté Paul-Bert.
Colombes le stade rue Paul Bert.

Vue de la rue Paul-Bert et de la tribune d'honneur en finition de construction vers 1923 .

La rue Paul-Bert était moins large et plus proche du stade .

A gauche le pavillon n'est pas celui existant au 4 rue Robert Schumann,
C'est un pavillon situé au 47 rue Paul-Bert qui sera construit spécialement en 1921 pour les jeux, qui fera café restaurant jusqu'en 1965 pour l'élargissement de la rue en même temps que le quartier de maison blanche.

9) Vue actuelle du stade coté Paul-Bert.
Colombes le stade rue Paul Bert actuelle

Même vue actuelle.

La rue a été élargie et déplacé sur la gauche.

Le café restaurant du 47 rue Paul-Bert est rasé en 1965 .

Le pavillon du 4 rue Robert Schumann depuis visible comme en 1910 mais son jardin à diminué.

Le quartier Maison blanche à disparu

A droite derrière la façade décorative on voit encore( pour quelque temps) les poutrelles d'acier de la la tribune d'honneur.

10) Entrée du stade Olympique.
Colombes Entrée du stade Olympique

Voici l'entrée du stade avec ses grilles encadrée par deux statues d'hommes virils sportifs

A gauche on aperçoit le devant d'une des boutiques qui ont fleuris dans les espaces nus entourant le stade pour les jeux.

11) Entrée du stade actuelle 2012.
Colombes Entrée du stade actuelle 2012

Même vue actuelle de l'entrée du stade .

On voit que la rue Paul Bert a été déplacé vers la gauche .

12) Rue Paul Bert.
Colombes  Rue Paul Bert

Vue du quartier disparu d la maison blanche .

A droite l'ancienne rue de seine renommée rue François Faber en l'honneur du fameux coureur cycliste qui a vécu ici.

Au milieu le restaurant maison blanche dont la pointe arrivait au milieu de la rue Paul Bert presque vers l'entrée du stade.

A gauche on aperçoit les bâtiments de la rue Paul Bert dont l'alignement et certains bâtiments existe toujours.

Au fond on devine le pont neuf avec l'usine des eaux de paris dont on voit 2 des quatre cheminées.

13) Rue Paul Bert actuelle.
Colombes Rue Paul Bert actuelle

Voici successivement deux photos du Cross du critérium de l'usfsa le 30 novembre 1913
ici l'équipe d'Argenteuil.

Même vue actuelle.

La rue Paul Bert occupait que la partie gauche actuelle de la chaussée.

Le restaurant Maison Blanche arrivait vers le panneau publicitaire.

14) Boulevard Pierre de Coubertin.
Colombes Boulevard  Pierre de Coubertin

Pour permettre de mieux accueillir les visiteurs des jeux il fallait améliorer les voies d'accès.

Il fut donc créé une route reliant le bd de Valmy à la rue Paul Bert.

Cette route n'eut d'abord pas de nom et on l'appela avenue du stade.

Elle pris la place de l'allée qui servait d'entrée au stade du matin qui fut prolongée pour déservir les entrées du stade de tennis et du stade olympique

Sur la gauche elle permettait aux automobiles aux autobus de se garer sur le terrain ou actuellement se dresse les 3 Tours HLM.

Sur cette vue prise en 1924 vers le début du Bd de Coubertin on voit les boutiques des restaurants et divers gargotes qui ont loué ces emplacements pour les jeux

A noter derrière les baraques l'alignement des arbres qui existait déjà du temps du champ de courses en 1900.(voir 6 et 16)

15) Boulevard Pierre de coubertin.
Colombes Boulevard  Pierre de Coubertin

Même vue presque au même endroit

Peut être prise après les jeux, des promeneurs reviennent du stade

Au fond on voit le derrière de la tribune marathon.

16) Vue actuelle du Boulevard Pierre de Coubertin.
Colombes Boulevard  Pierre de Coubertin actuel

Même vue actuelle

ici pas de maisons de cet ancienne époque.

17) Boulevard Pierre de Coubertin.
Colombes Boulevard  Pierre de coubertin.

Prise avant le virage du bd.

A gauche l'ancienne maison du gardien du champ de courses, (actuel 29bd pierre de Coubertin).

Et au fond on voit le derrière de la tribune Marathon.
(l'image n'as pas été prise pendant les jeux car on devrait voir le stade de Tennis)

18) Boulevard Pierre de Coubertin actuel.
Colombes Boulevard  Pierre de Coubertin actuel

Même vue actuelle du tournant du bd

A gauche la maison du 29 qui remplace la maison du gardien du champ de course.

Au fond la tribune d'honneur restante car celle de marathon a disparu.

19) Le boulevard Valmy juste après les jeux olympiques.
Colombes bd Valmy après les jeux olympiques

Belle vue du bd Valmy que j'ai réussi à situer grâce aux cheminées de l'usine électrique (au fond) et à leur droite dans l'axe le haut d'une des tours d'Ericsson et devant un bâtiment disparu du 120bd valmy.

A gauche des restaurants bars ont fleuris (HLMs du 73 bd Valmy)

Plus loin les baraques du village olympique dont l'entrée est matérialisée par les deux grands poteaux et derrière deux pavillons qui marquent l'entrée de l'actuelle avenue Clémentine.

A noter les voies du tramway 64 (Pte Champéret -Bezons) qui furent doublées pour l'occasion.

Les jeux furent l'occasion à de nombreuses personnes de tenter de faire de l'argent, ainsi rue Paul-Bert, en face du Stade de Colombes, un propriétaire, comme beaucoup d'autres, divisa son terrain en petites parcelles de cinq mètres sur sept de profondeur, loués pour y établir des petites boutiques volantes durant les cinq mois que devaient durer les jeux.
Les parts étaient séparées par des piquets de bois reliés entre eux par des traverses, au-dessus des petites boutiques. Le propriétaire entendit se servir des dites traverses pour y installer ses affiches de publicité.
D'où procès le 12 juin 1924, car les locataires, dirent que si le propriétaire, à qui nous louons assez cher, veut ses affiches qu'il nous loue la place.

20)Boulevard Valmy actuel.
Colombes Boulevard Valmy actuel

Même vue actuelle.

A la place des resto on a les HLM .

On ne voit plus le sommet de la tour Ericsson cache par les bâtiments .

et les tramways sont remplacés par les voitures.

21) Entrée du village Olympique.
Colombes entrée du village Olympique

Voici l'entrée du village Olympique.

Ce fut la première fois que les jeux Olympiques eurent un village pour accueillir les athlètes.

Une soixantaine de maisonnettes en bois situé sur un terrain entre le Bd de valmy et les terrains du stade a gauche de l'actuelle avenue Clémentine

Chaque baraque pouvait accueillir environ 4 athlètes

22) Emplacement du village Olympique.
Colombes entrée du village Olympique vue actuelle

Ici se situait (à peu près) l'entrée du village Olympique.

23) Village Olympique.
Colombes village Olympique.

Vue du village Olympique prise du haut de la passerelle qui traversait le bd Valmy ( pour eviter le trafic auto)

Avec le toit brillant en zinc ce sont les bâtiments qui servent de salles de réunion, de cuisines et restaurants

Dans les autres batiments sont divisés en chambres de trois lits loué 30 francs par jour.
auquel il faut rajouter 25 francs pour la pension (linge,douche,nourriture pour 3 repas)

Le chemin au premier plan doit être l'avenue Clémentine.

24) Intérieur du village Olympique.
Colombes village Olympique.

Voici une petite place du village.

A noter les caillebotis pour éviter aux sportifs de se transformer en lutteur sur gadoue

Dans ce village tout "confort" il existait une poste, un restaurant et un marchant de journaux.

25) Les Communications.
Colombes transports olympiques

Un stade c'est bien mais encore fallait t'il y accéder .

A cet époque il existait des fiacres des bus hippomobile des tramway et les deux gares de Colombes et bois-colombes

en deux ans il a fallut améliorer les routes bd de Valmy, henri barbusse, av d'argenteuil, av charles de gaule, rue paul bert,reine henriette,gabriel peri;
A noter qu' Edgard Quinet n'existait pas.

La ligne de tramway 64 du bd de Valmy fut doublée et ses gros arbres abatus

Pour faciliter la venue de 60000 personnes il fallut créer l'avenue actuelle pierre de coubertin pour déservir les zones de garages et l'accès piétons.

Une ligne de bateaux fut aussi ouverte sur la seine depuis le pont de st Denis.

Tout ceci n'était pas suffisant il fut construit la nouvelle gare du stade

N'oublions pas aussi les communications d'informations, car on acceuilli près de 1000 reporters de tous pays avec tout le matériel de TSF et de diffusion dans le stade.

26) La nouvelle gare du stade.
Colombes gare du stade

Un stade c'est bien mais encore fallait il y accéder.

Une halte du stade fut décidé autour des deux voies alors existantes c'est pour cela qu'il existe deux quais.

Deux tunnels de 6,5 m furent crées ainsi que le large espace encore existant

Sur cette vue on voit le tunnel encore existant et la gare situé sur l'emplacement du terrain de boule actuel.

A noter que les voies sont aujourd'hui plus hautes, surement depuis 1937 ou on a surelever les voies dans Colombes

27) La nouvelle gare du stade.
Colombes gare du stade

Autre vue quelques mètres à droite.

On voit les pancartes indiquant la direction du stade en passant par la rue alexis bouvier et celle pour aller à Paris.

28) La nouvelle gare du stade.
Colombes gare du stade

Même vue un peu plus vieille vers 1930.

une barrière a été construite

La maison qui dépasse à droite doit être celle du 1 Bd Marceau.
elle dépassait à l'époque car les voies n'étaient pas surélevées.

29) La gare du stade actuelle.
Colombes gare du stade

Même vue actuelle.

30) Vue aérienne du stade Olympique.
Colombes Vue aérienne du stade Olympique

Voici une belle vue aérienne du stade .

On voit les deux tribunes d'honneur et marathon, et les gradins des virages

A droite le stade d'entrainement et derrière la piscine et à sa droite l'espace d'escrime.

Au premier plan la zone des garages avec des autocar garés dessus ou maintenant se dresse les quatre tours HLM.

Derrière les quatre cheminées de l'usine des eaux

31) Vue aérienne du stade Olympique.
Colombes  Vue aérienne du stade Olympique

Autre vue aérienne pendant un match de rugby

Au fond à droite le stade d'escrime et à sa gauche la piscine qui n'as pas servis pour les jeux .

A droite au premier plan les guichets qui sont restés jusque dans les années 80

A gauche le pavillon du 4 robert Schumann

Pour les curieux le deuxième pavillon en haut en partant de la gauche est celui qui résiste encore près de l'A86 au 58 de la rue paul Bert.
le premier lui à disparu avec l'élargissement de cette rue.

32)Vive les jeux.
Colombes affiche des Jeux

Voici une des deux affiches officielles des jeux.

Nous sommes entre les deux guerres; l'esprit patriotique et nationaliste est très marqué.

Les stades sont prêt grace au tour de force du R.C.F et de l"architecte Louis Faure-Dujarric, ,

Les jeux peuvent commencés...

Pierre de Coubertin proposa en 1894
La devise des jeux qui fut adopté en 1924:
Citius, Altius, Fortius,
(plus vite, plus haut, plus fort).

Dans le même esprit,
il reprit aussi ce credo en 1908:
«l’important dans ces Olympiades n’est pas tant d’y gagner
que d’y prendre part.
»
qui fut transformer en :
L’essentiel n’est pas de gagner mais de participer.

Pour plus de détails sur les symboles Olympiques voir voir ICI